« Les PME sont l’un des moteurs de l’économie canadienne. Il faut donc leur donner tous les moyens nécessaires à leur croissance », exhorte Dan Kelly.

Le président de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) était devant le Comité permanent des finances la semaine dernière à Ottawa. Il a entre autres appelé le gouvernement fédéral à respecter son engagement d’abaisser le taux d’imposition des PME à 9 %.

Rappelons qu’un rapport publié la semaine dernière par le directeur parlementaire du budget affirmait que le gel des impôts des PME ferait diminuer le produit intérieur brut de 300 M$ et coûterait 1240 emplois en 2020-2021.

TANT QU’À Y ÊTRE…

La FCEI a profité de son passage à Ottawa pour formuler d’autres demandes :

  • S’opposer à toute hausse obligatoire des cotisations au Régime de pensions du Canada;
  • Rétablir le congé de cotisations d’assurance-emploi aux employeurs qui embauchent des jeunes de 18 à 24 ans, ce qui avait été promis;
  • Réviser certaines règles fiscales, comme celles qui empêchent les petits terrains de camping et les entrepôts libre-service d’avoir accès au taux d’imposition des petites entreprises;
  • Assouplir les restrictions qui sont imposées lors du transfert d’une entreprise à un membre de la famille.

« La relance de l’économie passe d’abord par les PME. Quand les chefs de PME réinvestissent dans leur entreprise, c’est tout le pays qui en profite, indique Martine Hébert, vice-présidente principale et porte-parole nationale de la FCEI. Nous devons nous assurer qu’ils ont les moyens nécessaires pour continuer à innover, à investir et à créer des emplois. Malheureusement, le gouvernement a choisi de les priver d’un allégement de plus de 2 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années en ne leur accordant pas les baisses d’impôt promises. »

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