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Face à la volatilité, les fluctuations du prix de l’énergie, les changements de taux et les tensions occasionnées par la guerre commerciale opposant la Chine et les États-Unis, il n’est pas étonnant de voir les investisseurs, qui cherchent davantage de stabilité, se tourner vers les placements à revenu fixe. Morningstar offre des conseils pour aider à modeler la portion obligataire de votre portefeuille.

Côté revenu fixe, les grandes institutions cherchent des stratégies qui dépasseront les objectifs de base de leurs fonds, affirme le gestionnaire de portefeuille à revenu fixe de Leith Wheeler, Ben Humsy. Elles se tournent ainsi vers des fonds à revenu fixe qui utilisent aussi des stratégies de créances alternatives comme les placements à rendement élevé, les créances mondiales et des marchés émergents sur un portefeuille de base d’obligations de qualité supérieure.

Les titres à revenu fixe ne sont plus aussi rentables qu’avant

Vu la complexité des marchés à revenu fixe à l’heure actuelle, la production de rendement de revenu et la gestion du risque nécessitent une gestion active comme celle qu’offrent les FNB de titres à revenu fixe de Placements Franklin Templeton.

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Ces stratégies offrent une certaine stabilité, tout en capturant une partie du mouvement haussier pour éviter le risque d’un rendement faible causé par l’inflation. Elles peuvent donc s’avérer particulièrement intéressantes.

Pour compenser le risque additionnel, il est important de diversifier parmi les créances choisies. Si vous ne craignez pas le risque, n’hésitez pas à compléter un portefeuille obligataire de base par une combinaison diversifiée d’obligations de sociétés dont le taux de crédit est plus faible, mais qui offre plus de rendement.

Si vous êtes plus réticent, optez davantage pour les approches de préservation du capital des fonds de retraite, comme les obligations à rendement réel.

QUELQUES ACTIONS EN COMPLÉMENT

Les actions privilégiées ne donnent pas de droit de vote, mais sont prioritaires par rapport aux actions ordinaires pour le revenu des dividendes d’une société. Elles n’ont pas bien performé durant l’année écoulée, elles ont donc un bon potentiel de redressement, estime le gestionnaire des fonds Leith Wheeler, Dhruv Mallick.

Toutefois, ces actions sont tout de même risquées, il ne faut donc pas les considérer comme des obligations de substitution.

D’ailleurs, le revenu fixe n’est pas sans risque. Peu importe le produit choisi, les investisseurs se doivent de tenir compte du potentiel de risque de chaque titre dans leur stratégie de placement.

Les obligations vertes peuvent être considérées comme des occasions pour la durabilité de leur revenu et le soutien international qu’elles reçoivent.

« Les investisseurs au détail peuvent être en mesure d’investir dans les obligations vertes en cherchant des FNB ou des fonds communs qui en contiennent », dit Radi Annab, vice-président, finances de projets et obligations de sociétés mondiales auprès de l’organisation de cotation de crédit DBRS.

Toutefois, il n’existe pas encore de norme unique définissant les obligations vertes et, là où les institutions financières peuvent faire des recherches plus approfondies, les particuliers peuvent seulement espérer que leur argent est bien utilisé dans un objectif vert. Ces obligations représentent toutefois de belles occasions et devraient donc être considérées par les investisseurs qui construisent la portion obligataire de leur portefeuille.