Homme d'affaires assis devant la fenêtre de son bureau donnant sur le centre-ville de New York.
Photo : Denis Ismagilov / 123RF

Les particuliers investisseurs dans les fonds négociés en Bourse (FNB) se différencient de ceux qui privilégient les fonds communs de placement (FCP).

Les investisseurs en FNB tendent à passer moins fréquemment par leur conseiller que ceux qui détiennent des FCP, montre un sondage mené pour l’Institut des fonds d’investissement du Canada. L’étude a été réalisée auprès de particuliers qui investissent dans l’une ou l’autre de ces catégories de placement.

Quelque 46 % des achats de FNB passent par l’intermédiaire d’un conseiller, contre 80 % des achats de FCP, indique le sondage, qui montre une préférence des détenteurs de FNB pour l’autogestion en ligne.

Les investisseurs en FNB tendent à être moins fidèles et à remettre davantage en question leurs fournisseurs de placement. Ils sont aussi plus informés, en moyenne, que les investisseurs en FCP.

Le sondage comparatif entre les deux clientèles montre également que les investisseurs en FNB sont plus sensibles aux prix et au poids des frais.

Au-delà de ces sensibilités différentes, les investisseurs en FNB s’ouvrent plus facilement aux FCP. Ils sont 66 % à détenir des fonds communs de placement, alors que les investisseurs en FCP ne sont que 19 % à détenir des FNB. Mais 25 % de ces derniers s’attendent à augmenter leurs avoirs en FNB.

Malgré ces divergences, les détenteurs de FNB et de FCP présentent des similarités. les clients de conseillers présentent des niveaux de satisfaction comparables. Les deux catégories d’investisseurs accordent toutes deux une grande confiance à leur conseiller.

Les robots-conseillers sont aussi peu acceptés par les uns que par les autres : 18 % des investisseurs en FNB et 16 % des investisseurs en FCP sont susceptibles d’utiliser les services d’un robot financier. 

Et tous les deux ont des traits démographiques communs. Contrairement à une croyance, les détenteurs de FNB ne sont pas plus jeunes que les détenteurs de FCP : 22 % des premiers ont moins de 25 ans, ce qui est aussi le cas de 20 % des seconds.