Cet article a été rédigé par la Financière Sun Life. Les points de vue qui y figurent ne reflètent pas nécessairement ceux des Éditions Rogers.


Mise en contexte

Dans la vie, les problèmes peuvent surgir au moment où l’on s’y attend le moins. Bernard et sa conjointe, Émilie, sont avocats à Montréal. Leur plan d’épargne-retraite suivait son cours jusqu’à ce que deux évènements majeurs, survenus en l’espace de six mois, fassent tout dérailler.

Ce couple de quinquagénaires vivait confortablement jusqu’à ce que le père de Bernard devienne invalide par suite d’une crise cardiaque inattendue, en juin 2013. Il attend d’obtenir une place dans un centre de soins de longue durée, mais pour l’instant, il a emménagé chez Bernard. Six mois plus tard, en décembre 2013, la mère de Bernard a reçu un diagnostic de cancer. Elle s’est donc elle aussi installée chez Bernard et Émilie, puisqu’ils habitent non loin d’un grand hôpital où elle peut recevoir ses traitements.

Même si les deux parents sont couverts par le RAMQ, l’invalidité et le cancer ont entraîné des frais indirects importants pour Bernard et Émilie, qui ont notamment dû payer de leur poche certains médicaments non couverts par le RAMQ, des soins à domicile pour leurs parents, des appareils d’aide au maintien à domicile et l’évaluation des aménagements à apporter à leur maison pour accueillir des personnes en perte d’autonomie. La facture totale s’annonce considérable.

Ces dépenses s’ajoutent à leurs autres engagements : l’épargne en vue de la retraite et de l’éducation postsecondaire de leur fils cadet. Ils cherchent des stratégies de planification financière qui leur permettront d’atteindre leurs objectifs financiers tout en gérant les charges supplémentaires qui plombent leur capacité à épargner et à investir. Pourront-ils y parvenir sans repousser leur départ à la retraite?