Mise en contexte

Élise Dusseault n’avait que 57 ans lorsque son mari, Jean, est décédé subitement d’une crise cardiaque. Sa mort l’a fortement ébranlée, tant au point de vue émotif que financier. Non seulement a-t-elle dû affronter la perte de son conjoint, mais ce dernier avait en plus omis de rédiger son testament et de souscrire une assurance vie. Il croyait ne pas en avoir besoin, car il était en excellente forme physique et prenait soin de lui.

Le problème, c’est qu’Élise comptait sur le revenu d’ingénieur électrique de son mari pour faire fructifier leur bas de laine dans le sprint final précédant la retraite.

Élise devra joindre les deux bouts sans le salaire annuel de 80000$ de Jean. Elle a toujours eu une vie sociale bien remplie et désire que cela continue, d’autant plus qu’à la suite du décès de Jean, elle s’attend à ressentir une grande solitude. Elle envisage également une retraite confortable avec la possibilité de voyager et d’avoir de nombreuses activités.

Le fils unique d’Élise vient tout juste d’obtenir son diplôme de la faculté de médecine; sa formation a été entièrement financée par ses parents. Ce dernier est tout à fait disposé à aider sa mère financièrement dès qu’il en aura les moyens, mais Élise est très réticente à profiter de cette offre; elle préférerait trouver le moyen d’être autonome.

La situation d’Élise est loin d’être unique. Selon Statistique Canada, chaque année, près de cinqpour cent de la population canadienne perd son conjoint. Élise sollicite des conseils pour faire face dignement à sa nouvelle réalité financière.