Les baby-boomers influencent la société canadienne depuis qu’ils ont poussé leur premier cri à la naissance, entre 1946 et 1964. Pendant leur jeunesse, les banlieues, le système scolaire et les centres commerciaux ont pris de l’expansion; le marché de l’immobilier est devenu florissant lorsqu’ils étaient adultes; maintenant qu’ils entrent dans l’âge d’or, l’accent est mis sur la planification de la retraite. En fait, le segment démographique des Canadiens qui approchent de la retraite est aujourd’hui celui qui connaît la plus forte croissance du pays.

Étant donné que nous sommes tous mortels, il se peut fort bien que le prochain secteur à connaître de l’expansion grâce aux baby-boomers soit celui des services en planification successorale. La plupart des conseillers s’entendent pour dire que l’offre de tels services est essentielle à quiconque souhaite présenter une proposition forte à valeur ajoutée à ses clients. Mais comment s’y prendre?

Alors que la génération du baby-boom avance vers la retraite et commence à penser à son héritage, les conseillers doivent-ils devenir des spécialistes en planification successorale intégrée? Ou est-il mieux de déléguer cette responsabilité à un réseau solide composé de notaires et de comptables?