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Au moment de passer de la phase d’accumulation à la phase de décaissement, les clients doivent faire face à de nouveaux risques. Le principal, soit le risque de longévité augmente la possibilité que leur épargne-retraite s’épuise de leur vivant et qu’ils ne puissent pas maintenir leur train de vie.

En 1979, une Canadienne âgée de 65 ans pouvait espérer vivre jusqu’à 84 ans, comparativement à 80 pour un Canadien. Cette année, l’espérance de vie a atteint 87 ans chez la femme et 83 ans chez l’homme. Cette différence ne semble pas être considérable, sauf lorsqu’on estime que 20 % de ces femmes et 17 % de ces hommes sont susceptibles de vivre jusqu’à 95 ans et même plus. Que proposeriez-vous pour atténuer le risque que présente la longévité?