­Inde
Primes d’assurance vie à la hausse

Les primes d’assurance vie pourraient augmenter de 15 à 20 % en ­Inde cette année en raison de la montée des coûts de réassurance, selon le ­Times of ­India. Les assureurs pourraient aussi se montrer plus insistants pour que les demandeurs de polices subissent des examens médicaux.

La libéralisation du secteur de l’assurance au début des années 2000 a provoqué une guerre des prix entre les firmes et les primes d’assurance ont chuté de plus de 50 % depuis lors. Les assureurs ont également réduit leurs exigences, acceptant de nombreux candidats sans demander d’examens médicaux.

Ils soutenaient que les clients assez riches pour se payer une assurance vie devaient aussi avoir plus de moyens pour prendre soin de leur santé et présentaient ainsi moins de risques de mortalité. Cependant, ces polices coûtent plus cher à réassurer. Les compagnies d’assurance pourraient donc revoir cette politique.

Australie
Moins de plaintes contre les conseillers

Les firmes de conseil financier australiennes n’ont fait l’objet que de 278 plaintes entre le 1er juillet et le 31 décembre 2019 et 203 de ces cas sont déjà réglés, selon le ­Datacube de l’Australian ­Financial ­Complaints ­Authority (AFCA).

Au total, l’AFCA a reçu 14 096 plaintes contre des banques et 7 114 contre des assureurs de dommages, ainsi que 4 643 contre des prêteurs et 2 787 contre des régimes de retraite. L’AFCA publie ces données deux fois par année.

Parmi les doléances émises à l’encontre des cabinets de conseil, 60 % étaient reliées à des régimes de retraite alors que 35 % avaient trait à des placements. Du côté des assureurs, les polices de remplacement de revenu ont fait le plus souvent l’objet de récriminations (38,9 % du total des plaintes traitées).

Pendant les six derniers mois de 2019, l’AFCA a reçu 36 562 plaintes de clients et en a traité plus de la moitié (19 696).


Les primes d’assurance vie pourraient augmenter de
15 à 20 %
en Inde cette année.

France
L’Autorité des marchés financiers se dresse contre l’écoblanchiment

En ­France, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a récemment publié une politique d’encadrement de l’information à fournir aux investisseurs pour les placements collectifs se réclamant de la finance responsable, rapporte le quotidien ­Les Echos. L’an dernier dans l’Hexagone, plus de 20 % des publicités sur des produits financiers mettaient en avant ce type d’investissement.

Dorénavant, les fonds devront mentionner dans leurs documents légaux des « objectifs mesurables » de prise en compte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Ils devront aussi pouvoir témoigner des retombées significatives de ces objectifs.

Quant aux fonds étrangers non conformes, ils devront ajouter à leur documentation un avertissement de l’AMF.

Certains auraient préféré que tous les fonds dits responsables soient obligés d’acquérir la certification ­ISR, dont les critères sont plus sévères. En l’état, ceux qui ne portent pas ce label pourront continuer à s’affirmer « verts », « durables » ou « socialement responsables ».

La directive s’applique à tous les nouveaux produits depuis mars dernier et sera imposée à tous les fonds existants d’ici la fin novembre.

Chine
Montée des mauvaises créances

Les organismes chinois de réglementation financière devront donner de l’oxygène aux banques commerciales rurales et des petites villes, rapporte le ­South ­China ­Morning ­Post, citant le cabinet PwC.

Des mesures, tels un sauvetage des banques mené par l’État, l’injection de liquidités et des programmes de restructuration des dettes, devraient être envisagées, précise la firme.

Les créances douteuses, dont le débiteur n’a pas versé les intérêts et les remboursements depuis un certain temps, représentaient 1,86 % des prêts en ­Chine à la fin de 2019. Des analystes s’attendent à les voir augmenter. Le prêteur de ­Singapour ­DBS croit que ce ratio pourrait atteindre 2 %, alors que S&P Global estime qu’il pourrait devenir trois fois plus élevé.

Dans les petites villes et les zones rurales, le taux de créances douteuses des banques était déjà respectivement de 2,32 % et 3,9 % en 2019. Ces institutions pourraient donc se voir fragilisées par une augmentation des ratios.

Dans la twittosphèreLes #placements non traditionnels ne sont pas immunisés contre la crise actuelle, les effets sont seulement moins visibles pour l’instant. bit.ly/2xTC1x8
>> Avantages @RevueAvantages
10:44 AM · 7 avr. 2020

La pandémie de #COVID19 crée un contexte particulièrement propice aux fraudeurs, notamment pour approcher de potentiels investisseurs. L’Autorité rappelle aux Québécois l’importance d’être vigilants face à la fraude financière. ow.ly/m2FO50z6sWH
>> lautorite @lautorite
10:35 AM · 6 avr. 2020

« Si vous recevez la subvention salariale, vous ne pouvez pas récolter la prestation canadienne d’urgence. C’est l’un ou l’autre. » − @JustinTrudeau #coronavirus
>> ICI Québec @iciquebec
11:29 AM · 1 avr. 2020


• Ce texte est paru dans l’édition de juin 2020 de Conseiller.
Vous pouvez consulter l’ensemble du numéro sur notre site Web
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