Gage Skidmore / 123RF

Si j’étais un conseiller, voici en substance ce que, en ce lendemain d’élection, j’écrirais à mes clients :

L’élection de Trump cause une onde de choc très vaste car nous ne nous y attendions pas vraiment, nous n’osions pas croire que cela fut possible. Mais oui, la majorité silencieuse parle parfois.

Question : que devrions-nous faire aujourd’hui de nos investissements?

Réponse : NE TOUCHER À RIEN. Attendre que la poussière retombe. Laisser les boursicoteurs s’amuser.

« La seule chose que nous devons craindre, c’est la crainte elle-même. » (F.D. Roosevelt, 1932)

La crainte et la peur nous font prendre des décisions sans fondement.

Le pire moment pour prendre une décision financière, c’est quand survient une crise.

Souvenons-nous que, par ailleurs et en général, les Républicains ont plutôt bien conduit l’économie américaine.

Si tant est qu’un gouvernement quelconque puisse avoir une quelconque influence sur une quelconque économie…

Quant à Monsieur Trump, qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, appliquons-lui cette citation de Henry Adams (1906) :

« No one means all he says, and yet very few say all they mean, for words are slippery and thought is viscous. »

Traduction : « Personne ne pense tout ce qu’il dit, et encore très peu disent tout ce qu’ils pensent, car les mots sont glissants et la pensée, visqueuse ».

Trump a parlé et a été très démocratiquement élu; laissons-lui maintenant le temps d’agir : les politiciens tiennent rarement leurs promesses.

Respirons par le nez, car la terre continuera de tourner!