Hausse des tentatives de fraude

Par La rédaction | 25 octobre 2023 | Dernière mise à jour le octobre 23, 2023
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Photo : Brian Jackson / 123RF

Seulement 47 % des étudiants de niveau postsecondaire au Québec craignent d’être victimes d’une escroquerie financière pendant leurs études, tandis que 28 % déclarent que le risque de fraude ne leur vient jamais à l’esprit. C’est ce que révèle un récent sondage de RBC portant sur la perception des étudiants face à la fraude.

De tels résultats pourraient s’expliquer en partie du fait que 42 % des étudiants du Québec jugent qu’ils n’ont pas assez d’argent pour représenter une cible pour des fraudeurs.

Pourtant, 38 % des répondants québécois affirment avoir été davantage ciblés par des escroqueries depuis qu’ils ont commencé leurs études postsecondaires et 60 % indiquent qu’il est plus difficile de savoir si on a affaire à une tentative de fraude.

DES PRATIQUES À RISQUE

D’après le sondage, 82 % des répondants québécois reconnaissent faire des choses qui les rendent plus vulnérables aux tentatives de fraude.

Parmi les pratiques à risque :

  • les étudiants postsecondaires du Québec sont moins susceptibles d’affirmer qu’ils renouvellent régulièrement leurs mots de passe, choisissant plutôt des mots de passe complexes (20 % contre 26 % au niveau national);
  • seuls 33 % des répondants déclarent mettre régulièrement à jour les programmes antivirus de leur ordinateur, contre 39 % à l’échelle nationale; 
  • 32 % ont dit employer le même mot de passe pour accéder aux services bancaires en ligne ou mobiles et à d’autres comptes en ligne;
  • et 34 % ont dit avoir laissé une autre personne utiliser leur carte de débit ou de crédit ou avoir communiqué à quelqu’un leur mot de passe.

DES RESSOURCES INCONNUES

La majorité des répondants du Québec (81 %) considèrent qu’ils doivent en apprendre davantage en matière de fraude, indique le sondage.

Cependant, ces derniers semblent peu informés quant aux ressources disponibles en matière de prévention de la fraude.  

De fait, 46 % ignorent où trouver ces ressources contre 40 % à l’échelle nationale. 

Finalement, 50 % ne savent pas comment s’y prendre pour signaler une escroquerie ou une fraude.

La rédaction