Gestionnaires en direct – Les nouvelles réalités de l’après-Brexit (EN FRANÇAIS)

Par La rédaction | 27 july 2016 | Last updated on 15 august 2023
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Il faudra s’habituer à des taux bas pour les titres à revenu fixe, et une incertitude accrue pour les actions, présage Luc de la Durantaye, directeur, répartition de l’actif et gestion des devises à Gestion d’actifs CIBC.

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Le vote de principe pour la séparation du Royaume-Uni de l’Union Européenne, survenu le 23 juin, a créé un climat d’incertitude persistant de par le monde. Toutes les catégories d’actifs vont en subir durablement les conséquences, juge l’expert.

« L’impact sur taux d’intérêt va être une tendance baissière accentuée. Les banques centrales vont rester sur la ligne de touche. Dans les prochaines semaines, la Banque d’Angleterre va sûrement baisser son taux directeur [actuellement à 0,50%] », dit Luc de la Durantaye.

« Cela donne une structure de taux d’intérêt qui reste très basse autant à court terme qu’à long terme, où l’on va descendre jusqu’à de nouveaux records. Cet environnement favorise le Canada puisque nous restons l’un des rares pays qui a encore la cote AAA. »

Les investisseurs plus ouverts au risque peuvent aller voir du côté des actions, mais ils doivent s’attendre à une volatilité plus élevée, prévient Luc de la Durantaye.

« Le ralentissement et l’incertitude économique vont menacer les profits des entreprises. On peut donc s’attendre à ce que les marchés boursiers demeurent volatils avec des rendements plus faibles que prévu. »

Comme dans toute période d’incertitude, un actif ressort du lot : l’or. Un « investissement attrayant si les taux restent bas », et une valeur-refuge pour ceux qui craignent la volatilité.

La rédaction