Le parlement de Québec
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Les répercussions économiques de la pandémie de COVID-19 seront les pires que la planète a connues depuis la Deuxième Guerre mondiale.

C’est ce que soutient le ministre des Finances, Eric Girard, cité par le Journal de Montréal. Environ 40 % de l’économie québécoise a fermé durant le mois d’avril pour contrecarrer la pandémie. Et cette importante interruption est généralisée sur la planète.

EN CHIFFRES

Au Québec, le produit intérieur brut (PIB) devrait reculer de 4 à 6 % en 2020. Cette activité économique moindre aura un coût élevé pour les finances publiques de la province.

La province accusera ainsi un déficit de 12 à 15 milliards de dollars. Cela prendra de trois à cinq ans avant de revenir à l’équilibre budgétaire, croit M. Girard.

Mais ces prévisions pourraient être encore plus sombres si Montréal tardait à reprendre son activité économique.

Contrairement à une guerre, la pandémie n’occasionne pas la destruction des moyens de production. Ceux-ci sont uniquement interrompus. Et si certains secteurs d’activité, comme le tourisme et la restauration, mettront davantage de temps à reprendre, la récession présente pourrait être brève pour la plupart des autres industries.