Ces deux secteurs sont soutenus pas des tendances positives que le marché ne reflète pas encore complètement, croit Colum McKinley, vice-président, actions canadiennes à Gestion d’actifs CIBC.

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L’expert cite plusieurs raisons d’être optimiste envers les entreprises du secteur de l’énergie. D’abord et bien sûr, la tendance à la hausse des prix du pétrole.

« Les membres de l’OPEP ont réduit leur production, la demande en produits pétroliers demeure élevée, et les producteurs ont réagi timidement pour le moment. Nous croyons que les prix vont continuer de grimper », dit Colum McKinley.

Ceux du brut canadien demeurent cependant inférieurs, en raison des rabais que doivent concéder les producteurs pour compenser les coûts élevés du transport vers les raffineries. Mais l’écart se resserre avec les prix mondiaux, observe Colum McKinley, et « cela est très positif pour les flux de liquidités de la plupart des entreprises du secteur au Canada », dit-il.

« Ces entreprises ont aussi travaillé fort pour réduire leurs coûts, et déployer leur capital de façon efficiente. Cela leur permet de faire moins d’emprunts et de rembourser leurs dettes plus rapidement », poursuit l’expert.

Dans l’ensemble, selon lui, tous ces facteurs favorisent l’attrait des titres du secteur de l’énergie au Canada, qui se négocient encore à des prix inférieurs aux moyennes historiques.

Du côté des banques canadiennes, les perspectives sont également positives, croit Colum McKinley.

« Elles ont démontré au fil du temps leur capacité à générer un retour sur capital supérieur à la moyenne, et à accroître leurs versements de dividendes avec des rendements qui vont aujourd’hui de 4 à 4,5 %. Nous croyons qu’ils vont encore augmenter », dit l’expert.

« Au fond, la croissance des profits des banques dépend de la santé de l’économie canadienne. Celle-ci continue de s’améliorer, et les résultats des banques vont être soutenus par cette fondation. Nous voyons encore de belles perspectives de profits pour elles, et nous croyons que les cours de leurs actions ne reflètent pas encore cela. »

Ce texte fait partie du programme Gestionnaires en direct, de la CIBC. Il a été rédigé sans apport du commanditaire.