À l’aube de la modification de la Loi sur la distribution des produits et services financiers (loi 188), l’Association professionnelle des conseillers en services financiers (APCSF) souhaite avoir les moyens de faire entendre sa voix en recrutant de nouveaux membres.

Dans un vibrant plaidoyer diffusé par courriel cette semaine, le trésorier de l’APCSF Bertrand Larocque exhorte les conseillers indépendants à joindre les rangs de l’organisation.

« [Depuis quelques années], de nouvelles règles du jeu de la concurrence semblent favoriser toujours davantage le modèle d’affaires des grandes corporations, écrit-il. Les petits entrepreneurs des services financiers que nous sommes, pendant ce temps, s’occupent du bien-être de leurs clients et du développement de leurs connaissances. Le résultat? Les lois s’écrivent et les règles sont adoptées sans que nous ayons voix au chapitre. »

Voilà ce à quoi l’APCSF veut remédier en recrutant plus de membres. Alors qu’elle défend les intérêts de 12 000 conseillers en services financiers autonomes, elle compte à peine 400 membres actifs.

« L’APCSF ne peut compter que sur elle-même, elle ne reçoit pas d’aide financière, fait valoir M. Larocque. L’APCSF a déposé des mémoires auprès du ministre des Finances du Québec et de l’Autorité des marchés financiers en vue des modifications prochaines de la loi 188. L’APCSF agit également à titre de lobbyiste officiel, enregistré auprès du gouvernement du Québec. L’APCSF travaille pour préserver les intérêts des conseillers comme vous et moi. »

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