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Les investisseurs ont longtemps suivi les tendances entourant les transactions sur les marchés boursiers, afin de déterminer les stratégies de leurs portefeuilles. Cependant, cette méthode ne serait plus d’actualité, et les investisseurs agiraient moins en « troupeau », estime La Presse dans une publication récente.

Cette tendance se confirme. À titre d’exemple, et ce, malgré l’année record qu’ont connu les marchés boursiers, une majorité d’investisseurs vendaient leurs actions pour se diriger vers les obligations. Une étude publiée par Investor Economics révèle d’ailleurs que 80 % des ventes nettes de fonds en 2019 étaient constituées de fonds de revenu fixe. En revanche, les fonds d’action ont connu une perte de 10 %.

Les titres à revenu fixe ne sont plus aussi rentables qu’avant

Vu la complexité des marchés à revenu fixe à l’heure actuelle, la production de rendement de revenu et la gestion du risque nécessitent une gestion active comme celle qu’offrent les FNB de titres à revenu fixe de Placements Franklin Templeton.

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Les fonds de revenu fixe connaissent ainsi un bond sans précédent; de 16,4 % des actifs en 2000, ils comptent aujourd’hui pour 35,7 % de ceux-ci.

« La population vieillit, et de plus en plus de gens recherchent le rendement tout en voulant s’éloigner du risque. Chez nous, on sent que les investisseurs sont plus nerveux », explique Léon Garneau Jackson, directeur de la distribution intermédiaire pour l’est du Canada à BMO Gestion mondiale d’actifs.

Martin Lefebvre, chef des placements et stratège à la Banque Nationale, explique ce phénomène par le fait que les marchés boursiers aient été en hausse – sans interruption – depuis 2009, et que les investisseurs s’éloignent des actions en prévision d’un ralentissement. Il juge que la création de nouveaux fonds est nécessaire afin de répondre à ces inquiétudes.

Parmi ceux-ci, il suggère des fonds d’actifs réels (tels que les infrastructures), des fonds permettant l’investissement à l’étranger (dans des pays ou les taux d’intérêt sont plus élevés) ainsi que des fonds de dividendes.

« Mais les investisseurs doivent comprendre que pour atteindre les mêmes rendements qu’au cours des dernières années, ils devront courir beaucoup plus de risques », souligne-t-il.