Application Facebook sur un téléphone intelligent.
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La Banque Royale a démenti un article du New York Times affirmant qu’elle aurait pu lire, écrire et supprimer des messages d’utilisateurs sur le réseau social Facebook.

Facebook aurait permis à RBC, comme à plus de 150 autres firmes telles que Spotify et Netflix, d’accéder au contenu des messages privés échangés sur sa plateforme, avance le quotidien new-yorkais, en se basant sur des documents internes de l’entreprise de Mark Zuckerberg.

PAS D’INTRUSION

Ces entreprises auraient pu accéder aux informations personnelles et aux listes d’amis des utilisateurs de Facebook, sans que ces derniers en soient informés.

Pour sa part, RBC affirme avoir obtenu de Facebook l’autorisation d’envoyer des messages aux utilisateurs de Facebook pour une période allant de 2013 à 2015. Ces envois de messages lui permettaient de confirmer l’identité de l’utilisateur dans le cadre d’un service de transfert d’argent.

La banque nie avoir accédé aux messages privés des utilisateurs du réseau social.