Annexe du complexe des sciences Richard-J.-Renaud, l’incubateur des sciences appliquées.
Photo : MENKES SHOONER DAGENAIS LETOURNEUX Architectes + NFOE Inc + Projet paysage

L’université Concordia devient la première université à émettre des obligations durables.

L’université montréalaise émet pour 25 millions de dollars d’obligations afin de financer la construction du Science Hub, un incubateur des sciences appliquées. Ce bâtiment certifié LEED abritera des laboratoires de biologie aquatique, de nanosciences et de biotransformation dès l’automne 2019, rapporte le Financial Post.

Les titres à revenu fixe ne sont plus aussi rentables qu’avant

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Ces obligations tiennent leur caractère durable du fait que ces activités de recherche sont menées en faveur des objectifs de développement durable des Nations unies.

INVESTISSEURS SÉDUITS

L’intérêt croissant des investisseurs pour les obligations durables a convaincu l’Université Concordia de s’engager dans cette voie. Aucune université canadienne ne s’était lancé dans une émission d’obligations durables auparavant.

Les obligations vertes de Concordia offrent un taux de 3,626 % avec une échéance à 20 ans. Ce sont des rencontres avec des investisseurs qui ont incité l’université à fixer une échéance aussi lointaine, alors qu’elle se limite généralement à dix ans pour ce type d’obligations.

Ces obligations sont accessibles seulement aux investisseurs institutionnels.

Il y a deux ans, le gouvernement du Québec avait lancé ses premières obligations vertes. L’émission visait essentiellement à financer le renouvellement des wagons du métro de Montréal et l’acquisition d’autobus hybrides de la Société de transport de Montréal (STM).