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Les dirigeants d’entreprise du Québec perçoivent différemment le risque que les entrepreneurs du reste du Canada, constate un récent rapport d’Aviva Canada.

Les entrepreneurs québécois craignent ainsi principalement que leurs activités soient interrompues pour des raisons liées aux risques environnementaux et aux catastrophes naturelles telles que les inondations et les conditions météorologiques extrêmes, selon ce sondage mené auprès de 1500 entreprises canadiennes.

À l’inverse, les entrepreneurs du reste du pays ne considèrent pas ce risque comme étant particulièrement préoccupant. Il ne fait d’ailleurs pas partie de la liste de leurs cinq principales préoccupations. Ces dernières étant :

  • les événements de santé publique;
  • la cybersécurité et les cyberattaques;
  • la santé physique et mentale des employés;
  • la pénurie de main-d’œuvre qualifiée;
  • les interruptions des activités, y compris les perturbations des chaînes d’approvisionnement.

« Les préoccupations liées aux risques climatiques et environnementaux exprimées par les dirigeants d’entreprises québécoises devraient, à mon avis, constituer une préoccupation majeure en matière de risque », affirme Jason Storah, chef de la direction d’Aviva Canada.

« Bien que les informations contenues dans ce rapport suggèrent que les entreprises québécoises et leurs dirigeants font preuve d’une résilience sans borne, nous vivons dans un monde imprévisible et qui présente de plus en plus de risques. Nous croyons que la collecte de données est la première étape nous permettant de comprendre les risques qui nous entourent et d’aider les entreprises québécoises à devenir plus résilientes. Nous devons être en mesure de voir au-delà du prochain virage et de cerner les risques futurs avant que nous en ressentions déjà les effets, car nous les savons inévitables », continue-t-il.