Le chef de PME porte bien souvent plusieurs chapeaux. Sauf celui de vacancier, pourtant crucial pour favoriser la productivité et l’innovation. Superviser les tâches administratives, techniques et commerciales sans relâche : est-ce souhaitable? En cette période de vacances, Dynamique-Mag s’est penché sur la question.

Décompresser, vivre et voir autre chose : tel est le principe des vacances. S’en abstenir constitue une erreur stratégique à long terme, selon l’article. Pourquoi? Parce qu’un entrepreneur surmené ne bénéficie pas de ses pleines capacités en matière de gestion. Un contexte nuisible à la croissance des activités, à l’innovation et à la motivation des troupes, notamment en matière de productivité.

Selon l’article, trop de dirigeants de PME attendent l’apparition de symptômes (stress, fatigue, démotivation, irritabilité) pour prendre des vacances. Dans plusieurs cas, il serait déjà question de burn-out ou de dépression.

À BON REPOS, BON RETOUR?

Superviser les activités de l’entreprise alors que la plupart des clients sont en vacances peut, dans bien des cas, s’avérer une initiative superflue. Il est plutôt recommandé de prendre des vacances afin de revenir au travail plus dynamique et plus productif.

Les vacances ont plusieurs effets bénéfiques. Elles permettent notamment :

  • d’évaluer les succès et ratés de l’entreprise;
  • d’élaborer des stratégies de règlements de conflits;
  • de rencontrer de nouvelles personnes;
  • de considérer les possibilités d’expansion;
  • d’enrichir la vie sociale, familiale et personnelle.

GÉRER EN MODE VACANCES

À ceux qui sont vraiment dans l’impossibilité de partir en vacances, on recommande ainsi de se limiter à 2-3 heures de travail par jour, ce qui permet de demeurer disponible pour les clients et d’éviter les retards de commande ou de production tout en gardant du temps pour se reposer.

Bref, travailler moins, finir plus tôt et prévoir des escapades de fin de semaine.