Faute de temps et de connaissances, les propriétaires de PME ont bien souvent du mal à assurer la bonne gouvernance de leur régime de retraite.

C’est du moins le constat de Mercer, qui a lancé une nouvelle solution collective d’épargne-retraite clé en main pour les employeurs qui souhaitent aider leurs employés à prévoir leur avenir financier.

Avec le programme Planisphère, les PME sont accompagnées tout au long du processus d’implantation de leur régime de retraite.

Une fois que les caractéristiques de base du régime sont déterminées, notamment le type de régime et les taux de cotisation, Mercer prend en charge les tâches de gouvernance plus complexes, telles que les choix d’options de placement et le suivi avec les gestionnaires de fonds.

Différents types de régimes sont offerts, tels que le REER collectif, le Régime de retraite simplifié (RRS), le Régime de participation différé aux bénéfices (RPDB) ou encore le CELI collectif. À noter qu’une cotisation de l’employeur est obligatoire pour pouvoir participer au programme.

La tarification correspond à la réalité des PME, soutient Jean-Daniel Côté, membre du partenariat au sein du domaine Investissements de Mercer.

« L’approche clé en main de Planisphère nous permet de réaliser des économies d’échelle en offrant la même solution à plusieurs entreprises. Jusqu’à maintenant, parmi les PME qui ont adhéré au programme, aucune ne paie plus cher qu’avant pour son régime d’épargne-retraite », souligne-t-il, en ajoutant que la tarification varie selon les caractéristiques du régime de chaque client.

MIEUX QUE LE RVER?

Jean-Daniel Côté affirme que Planisphère est un produit « d’une meilleure qualité globale que le RVER ». Mercer a adapté les outils de communication de l’assureur avec qui elle s’est associée. Elle sélectionne aussi elle-même les gestionnaires d’actifs et les fonds du régime.

« Planisphère fournit un appui nécessaire aux employés pour les aider à se constituer une retraite confortable et peut même les motiver à demeurer en poste et à s’épanouir dans leur emploi actuel », soutient Jean-Daniel Côté.

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